il était une fois un ours qui avait faim, mais ce crétin avait dja tout bouffé son pot de miel, alors il est allé en chercher tou tseul sans sa maman et il va chez mesdames les abeilles :) mais elles étaient de mauvaise humeur et donc elles lui ont piqué le cul mais ourson a eu son miel et il été tout content
Par Coco, l'Ours en Baggy
Une petite larme qui coule, me dire qu'il y a certaines histoires, qui semblent tellement moches, et qui pourtant, sont tellement vraies. Des histoires qui vous donnent envie d'aider, de réagir. Je me dis parfois, que j'ai beaucoup de chances. J'ai de la chance, et il faudrait que je m'en rende compte beaucoup plus souvent. Pourquoi est-ce que j'ai de la chance ? j'ai de la chance de vivre, d'avoir une vraie vie, une vie que l'on m'a donnée, et pas une vie qu'on me donne, pour me la piquer après, pour me la gâcher, pour essayer de me faire comprendre que la vie que j'aurai pu avoir, je ne la mérite pas, parce que je suis un vice. Nan, j'ai la chance de ne pas être ça. On m'a tout donné, on ne m'a rien volé, et en retour, je n'ai rien donné. Pourquoi ? Peut-être que je n'en ai pas la force, ou peut-être pas les qualités pour donner. Nous sommes des pourris, je suis une pourrie parmi des pourris, et je ne fais que pourrir de jour en jour, parce que chaque geste que je fais, chaque acte que j'accomplis, c'est pour me pourrir, et pour pourrir le bonheur des autres. Voilà ce que certains n'ont pas eu , le droit au bonheur . On leur a tout pris, et on sourit, on sourit, on rit de leur situation. Alors il y en a qui se cachent, et d'autres , qui essaient, tant bien que mal , de se révolter. Je suis choquée des inégalités, et le monde, il faut pas se leurrer, le monde, c'est moche, les gens c'est moche, et pour certains, la vie c'est moche, parce que pour certains, le bonheur, est une idée bien loin d'eux. J'me dis que je suis conne, particulièrement ridicule, de plaindre la situation de certains sur un skyblog, dire que je suis révoltée, et là, ce que je suis en train de dire, ça changera pas le monde.
Pourquoi refaire le monde, puisqu'il va péter?
Pourquoi essayer d'effacer les inégalités, puisque bientôt, plus rien n'existera, et plus personne ne saura qu'il y a certains qui avaient des skyblogs pourris, et d'autres qui faisaient la guerre contre leur propre
gré. Le néant nous atteindra, et ça, personne ne pourra rien y changer, et quand le néant régnera, plus rien ne sera possible, le bonheur et le malheur auront disparu en même temps, les problèmes, on saura même plus ce que c'est, puisqu'on sera plus là. Mais il faut quand même essayer de changer les choses, tant qu'il en est encore temps. Je parle, je tape sur un skyblog, mais je n'agis pas. Voilà un de mes pires défauts, je me sens mal à l'aise, moi et mes foutus problèmes qui n'en sont pas. L'humain est source de problème. Pour nos quelques années à vivre, pour nos quelques siècles à régner, il faut l'évolution, la vraie. On espère, on croise les doigts, que les autres changeront le monde, puisqu'on a pas su le faire. On compte sur les autres, et jamais sur soi-même. On fait confiance, on donne notre confiance, mais on a pas à en recevoir. Je sais pas ce qu'il me prend de faire ce genre d'article tout d'un coup, je sais que ça ne changera rien, je ne suis qu'une poussière parmi un grand grenier de connerie, et c'est pas parce qu'une poussière décide de parler à haute voix, que ça changera la monde, et toutes les mochetés qui vont avec.
Le son de la guitare, qui donne envie de sautiller, de rire, de vivre, d'apprécier le bonheur de la vie, les glissades du violon de fortune, qui donnent envie de valser, et le son de la contrebasse, qui est si similaire aux battement du coeur. Tel est le son du Jazz Manouche.
A me lire, je suis ridicule, non ?
[Django Reinhardt - Black and White]
"Tu sais qu'il y a un bateau qui mène au pays des rêves
Là-bas où il fait chaud, où le ciel n'a pas son pareil
Tu sais qu'au bout cette terre
Oh oui les gens sèment
Des milliers d'graines de joie où pousse ici la haine
On m'avait dit p'tit gars
Là-bas on t'enlève tes chaînes
On te donne une vie
Sans t'jeter dans l'arène
Comme ici tout petit après neuf mois à peine
On te plonge dans une vie où tu perds vite haleine
Alors sans hésiter
J'ai sauté dans la mer
Pour rejoindre ce vaisseau
Et voir enfin cette terre
Là-bas trop de lumière
J'ai dû fermer les yeux
Mais rien que les odeurs
Remplissaient tous mes voeux"